EPILEPSIE

Qu'est-ce qu'une éplilepsie

Une tendance à avoir des crises répétées. Elles résultent de troubles dans l'activité électrique normale du cerveau.
Tous les cas sont-ils semblables ?
Non. Les crises peuvent être différentes d'une personne à une autre. La nature de la crise dépend de la région du cerveau qui est affectée au départ, ainsi que de l'endroit et de la rapidité de propagation du trouble.

Qui a une épilepsie ?
En France, environ 500 000 personnes, pour notre pays nous ne disposons malheureusement pas de statistiques fiables sachant que pour une catégorie non négligeable de notre société l’épilepsie est liée à la manifestation du corps habité par le djin.

L'épilepsie atteint les personnes des deux sexes, de tous niveaux d'intelligence, de tous milieux sociaux et de toutes races. Elle se manifeste le plus souvent pendant l'enfance et l'adolescence, mais peut apparaître à tout âge.

Crises généralisées :
La personne se raidit soudainement et peut pousser un cri ; elle perd conscience et s'effondre. Bientôt, les muscles se relâchent et la respiration reprend. Le corps et les membres peuvent être saisis de violentes secousses. La bouche se remplit de salive écumeuse, parfois teintée de sang, si la langue ou la joue a été mordue. La personne peut uriner ou se souiller. Les secousses diminuent et la personne devient molle et pâle. La conscience est recouvrée spontanément. Certaines personnes se remettent rapidement. D'autres sont hébétées et confuses, souffrent de maux de tête, et peuvent avoir besoin de sommeil ou de repos.

Absences :
Ce sont de brèves périodes de suspension de conscience, parfois confondues avec des instants de rêverie. La personne (souvent un enfant) cesse son activité, reste immobile et a le regard fixe. Puis elle reprend son activité normale et peut ne pas s'être aperçue qu'elle a eu une absence.

Crises partielles :
Elles apparaissent lorsque seule une région du cerveau est concernée. Elles peuvent se manifester par des mouvements involontaires, des troubles ou la perte du langage, des gestes inappropriés (se lécher les lèvres, tirer sur les vêtements, mâchonner, déambuler) et de la confusion. Parfois, une crise partielle est suivie par une crise généralisée.
Une crise généralisée peut sembler dramatique et effrayante. Il est important de savoir que la personne qui la subit ne ressent pas de douleur et qu'elle n'en aura probablement aucun souvenir.

 

QUELLE ATTITUDE FACE A UNE CRISE ?

epilepsie.pngSi vous assistez à une crise généralisée, restez calme et empêchez d'autres personnes d'agir de façon malencontreuse. Dès lors qu'elle a commencé, vous ne pouvez pas arrêter le déroulement d'une crise. Laissez la suivre son cours et préparez-vous à vous montrer rassurant et réconfortant dès sa fin.
Notez l'heure précise.

Dégagez l'espace autour de la personne.

Protégez la tête (placez un coussin ou un vêtement replié sous la tête). Desserrez ses vêtements, col, ceinture.

Enlevez les lunettes, si la personne en porte.

Dès que possible, mettez la personne en position latérale de sécurité.

Rassurez la personne pendant la période de confusion qui peut suivre le retour à la conscience.

Ne transportez pas la personne pendant la crise, sauf si elle se trouve en danger immédiat (au milieu d'une route fréquentée, au haut d'un escalier, au bord de l'eau, à proximité immédiate d'un feu ou d'un radiateur brûlant...).

N'entravez pas ses mouvements.

N'essayez pas de l'asseoir.

Ne mettez rien dans sa bouche et surtout pas vos doigts.

N'essayez pas de donner de médicament tant que la crise se déroule.

Ne donnez rien à boire.

N'intervenez pas sans nécessité juste après la crise; laissez la personne récupérer, et demeurez auprès d'elle jusqu'à ce que la période pendant laquelle elle est confuse soit passée.

Notez bien : habituellement il n'est pas nécessaire d'appeler un médecin, le SAMU, les pompiers, la police, quand une personne connue pour être épileptique a une crise qui suit son cours habituel.

Si la crise dure beaucoup plus longtemps que d'habitude pour la personne concernée.

Si deux crises généralisées se succèdent, sans retour correct de la conscience entre les deux.

Si la personne s'est blessée pendant la crise et qu'elle n'a pas repris conscience 10 minutes après la fin des secousses. L'inconscience peut être la conséquence du choc (sachez que certaines personnes dorment après une crise. Une personne endormie réagit lorsqu'on la secoue, une personne inconsciente ne réagit pas).

S'il y a une blessure que vous ne pouvez pas soigner vous-même (par exemple si vous ne parvenez pas à stopper une hémorragie).

Notez bien : si un enfant convulse avec une forte fièvre, faites appel au médecin. En attendant, faites baisser la température en relevant les vêtements et en le rafraîchissant avec des serviettes humides.


Absences :

Il n'est pas nécessaire d'intervenir car les absences sont habituellement très brèves. Si vous remarquez une absence, restez un instant auprès de la personne, afin de vous assurer que tout se passe bien.

Crises partielles :

Durant ces crises souvent déroutantes et difficiles à reconnaître, il est utile de rester présent sans entraver le déroulement de la crise.

N'intervenez pas sans nécessité auprès de la personne en crise, qui, dans une semi conscience, peut percevoir votre geste comme une agression. Après la crise, montrez-vous rassurant et réconfortant.

Les manifestations épileptiques peuvent varier d'une personne à une autre.

- Les crises peuvent être fréquentes ou rares.

- Les crises peuvent durer quelques secondes ou plusieurs minutes.

- Les crises peuvent entraîner une perte de conscience.

- Les crises peuvent être plus ou moins sévères ; elles peuvent se traduire par un discret mouvement d'une partie du corps ou par des secousses de tout le corps.

- La même personne peut avoir des crises de plusieurs types.

* Qu'environ 500 000 personnes en France sont victimes de manifestations épileptiques.

* Que l'épilepsie n'est ni une maladie contagieuse, ni une maladie mentale.

* Que dans la plupart des cas l'épilepsie peut être efficacement traitée par des médicaments.

* Que chacun peut développer une épilepsie à la suite d'un traumatisme crânien (accident de la route, chute...).

* Qu'une épilepsie peut apparaître pendant la vieillesse en raison de la moins bonne irrigation du cerveau.

* Que pour la plupart des épileptiques, l'attitude des autres à leur égard constitue un handicap plus lourd que l'épilepsie elle-même.

* Que ce dont les épileptiques ont le plus besoin, c'est de compréhension et de tolérance de la part de tous.

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