Ma biographie

bio.png

Mostafa Massid, né le mardi 02 décembre 1952 à 1h00 GMT à Casablanca quartier de La Villette Maroc,  est le plus jeune d’une fratrie composée de 4 sœurs et 2 frères.

Famille modeste, le père gardien dans une tannerie et la mère femme de ménage, les Massid habitaient dans un hangar aménagé en 2 pièces, coin cuisine et toilette qui faisait office de logement de fonction.

La Villette appellation due à l’installation des abattoirs municipaux dans cet endroit de la ville,  était classé quartier industriel à cette époque du protectorat  français. La population était composée de familles habitant les usines en tant qu’ouvriers , quelques immeubles et villas abritant les patrons et responsables en majeure partie  des français, espagnols et portugais, il y avait peu de marocains.

Mostafa vécut une petite enfance heureuse, il était aimé et gâté par tous, sa famille, les personnes qui les employaient, et le voisinage.  Avant même d’aller à l’école, il était éveillé et apprit rapidement à communiquer en français, langue qui prédominait dans le quartier.

A 6 ans il fut inscrit par l’employeur de son père qui était en quelque sorte son parrain dans une école française de la région.

A cet âge il était très épanoui, curieux vif d’une intelligence précoce. Il adorait les animaux et aimait bien observer leur évolution. Il avait élevé des lapins, un chevreau. Il avait même élevé des vers à soie dans un carton. Il allait jusqu’à la caserne du quartier voisin pour leur ramener leur nourriture unique, les feuilles de mûriers. Il les avait accompagnés dans leurs stades d’évolution, tissage de cocons, métamorphose en papillon et perçage des cocons, puis pondaison. Comme pour tous ses animaux il prenait bien soin de nettoyer leurs coins, les nourrir. Il s’appliquait à effeuiller les plumes du coquelet pour enlever les puces et morpions. Il lavait les chiens. Tous le lui le rendaient bien, Il était très heureux.

Mostafa aimait lire les bandes dessinés, les petites histoires, les aventures, il avait une passion pour la série Le Clan des Sept. Il dessinait bien, et aimait le bricolage. Quand il n’avait pas classe, il passait son temps à passer de chez le menuisier, un portugais constructeur d’hors-bords, au mécanicien un vieil espagnol sympathique.

Tous les dimanches il était invité au cinéma par l’une des familles européennes voisines. Il adorait les films inspirés de la mythologie, Hercule, Remus et Romulus…, les films d’aventure Robin des Bois…, les films comiques français de Charlie Chaplin,  Louis de Funès, Fernandel, Bourvil…

Il collectionnait les photos des  idoles de l’époque et avait un album bien garni de ses acteurs et chanteurs préférés.

Tour se déroulait sereinement jusqu’à l’âge de huit ans où il fut frappé par un évènement pénible qui allait transformer son existence. Le comportement de l’enfant se modifia subitement de façon importante et se produisit  ce que l’on appelle une « rupture ». L’enfant devint triste, renfermé, instable, évite les autres, évite le conflit.

Situation difficilement gérable génératrice de sentiment d’humiliation, entraînant l’enfant dans la souffrance source de passivité, confusion, perte de l’estime de soi ayant comme conséquences une inhibition des capacités réceptives une baisse de rendement, une démotivation et un désintérêt scolaire. A l’école il avait fini par perdre sa crédibilité, on ne comprenait pas ce changement brutal de l’enfant brillant, intelligent, studieux, gai. Il devint rapidement l’un des élèves les plus médiocres.

Le parcours scolaire, fin de primaire, collège se déroula avec beaucoup de difficultés, Mostafa n’avait presque plus d’intérêt pour les études et plus particulièrement les matières scientifiques. Néanmoins sa curiosité intellectuelle est restée intacte et se focalisait  sur les langues et la littérature. Il était un mordu de la lecture et comme il participait très peu aux activités de groupe, il passait son temps à dévorer tout ce qui lui tombait sous la main, bandes dessinés, romans photos, nouvelles, livres.

Dans son isolement il se construit son monde fait de rêves et d’affabulations. Son imaginaire se développa et il se découvrit une passion pour la peinture et l’écriture. Ces dessins étaient essentiellement des portraits, des personnages imaginaires, ces écritures visaient le fantastique en s’inspirant du cinéma et de la lecture.

Il réussit de justesse le BEPC, et fut orienté vers la branche A littérature et philosophie.

Dès le début du lycée il eut un intérêt accru pour la littérature et s’intéressait plus particulièrement aux auteurs de la renaissance. Rabelais, Montaigne, Ronsard, Malherbe, la Boétie, Aubigny… puis il fut littéralement subjugué par les tragédies de Racine et Corneille. Il eut beaucoup d’attention pour les fables de La Fontaine, il en apprit une bonne partie par cœur. Descartes a suscité un vif intérêt en lui par ses pensées et n’était pas indifférent à la plume de Pascal, La Bruyère, Georges Sand, JP Sartre…

A travers la philosophie il découvrit l’Inconscient, sa signification et ses mécanismes. La psychanalyse l’a émerveillé et s’est pratiquement jeté sur les manuels de S.Freud dont Totem et Tabou qui l’a bien marqué, il parcourut un bon nombres d’ouvrages de Lacan, Piaget, Wallon, F Dolto mais il avait un faible évident pour Freud, il se retrouvait dans ses analyses.

Les contemporains de l’époque ne le laissaient pas indifférent, il lut tous les romans de Guy Descars, sa façon de s’intéresser aux femmes lui plaisait beaucoup, il aimait les polars de G Morris Dumoulin, H Verneuil, Truffaut,  les œuvres d’Agatha Christie…

La précarité de la famille ne lui permettait pas de s’offrit des vacances, il se mettait alors au travail comme apprenti. Il a travaillé chez des menuisiers, mécaniciens, photographes, donnait des cours de français. Cela ne le gênait pas outre mesure et de toute façon ça lui permettait de gagner des sous pour s’acheter des habits, des bouquins du tabac auquel il devint accro très tôt et pouvait même aider la famille.

Enfin l’adolescence se déroula entre les études, la lecture, ses animaux et avait très peu d’amis.

Il obtint son baccalauréat A4 et put réaliser son rêve, celui de faire des études en psychologie. Son parcours universitaire à l’Université  Montpellier faculté des lettres et sciences humaines jusqu’au doctorat qu’il a réalisé sur un penchant concret de son intérêt pour le pouvoir de l’esprit sur le corps à Montpellier psychologie clinique et pathologique, fut réussi. Au cours de ses stages CHU, il a privilégié une approche de la diversité de la somatologie et de l’importance des états de conscience modifiés. Ses travaux de doctorat, effectués à sa grande chance sous la direction d’un éminent psychanalyste et professeur de psychopathologie lui ont permis de joindre la somatothérapie. Un parcours très intéressant, enrichissant qui lui a permis de dénouer bien d’énigmes d’ordre personnel.

 Il rentra donc au pays avec un goût de triomphe rehaussé par la fierté des siens de pouvoir s’enorgueillir d’avoir dans leur ligné le premier docteur et pas des moindres à leur sens, un guérisseur des esprits. Chose encore très peu connu en ces temps-là.

En ses débuts de carrière et en attendant de finir sa thérapie pour pouvoir déontologiquement exercer en tant que psychothérapeute, au service d’un cabinet de conseil il eut l’importante tache de mettre en place le service psychotechnique d’un organisme semi public de renom à la capitale. Exploit intéressant sur tous les plans qui lui permit de gagner sa vie assez confortablement. Il se maria et entama une vie tranquille tout en restant fidèle à sa passion pour la lecture, la peinture et les animaux.

Son intérêt pour les états de conscience modifiés l’a incité à effectuer des formations en hypnose et sophrologie, des approches passionnantes qui lui ont permis d’appréhender l’être dans sa globalité. La démarche lui demandait plusieurs déplacements avec séjours prolongés pendant quelques années, tantôt en France tantôt Espagne, une expérience très réussie où il  s’était pleinement réalisé.

Il eut trois enfants et enfin après quelques années de travail dans des cabinets de conseils, il décide de se lancer dans la psychothérapie pour enfants et adultes. Il s'occupe d'enfants abandonnés, d'enfants des rues et également de personnes à capacités réduites.

Après plusieurs expériences en tant que formateur, conférencier et intervenant auprès d’écoles, d’associations, d’organismes et d’entreprises, il fonde à son tour un centre privé de prise en charge pour enfants ayant des troubles d'apprentissage et de comportement, et une association pour le handicap.

Il prit l’initiative de faire de sa passion pour l’écriture et de ses expériences un outil de reconstruction et de développement personnel.

Son premier ouvrage LE SYMBOLIQUE édité par Edilivre les éditions Aparis France.

http://www.edilivre.com/le-symbolique-mostafa-massid.html

Un témoignage poignant d’un abusé sexuellement dans l’enfance. Une histoire douloureuse comme il y en a tant, mais ce qui fait la différence, c’est l’analyse qui accompagne chaque épisode mettant à jour le mécanisme surprenant de l’inconscient qui réussit à se manifester à travers le comportement de façon déguisée pour ne pas se faire censurer par la conscience.

Son deuxième livre est un thriller THANATA séries nécrophiles publié par le même éditeur,

http://www.edilivre.com/thanata-mostafa-massid.html

Un roman policier à suspense que l’auteur a pris comme support pour analyser le penchant étrange qu’est la nécrophilie. THANATA est l’histoire dramatique d’une jeune femme qui s’est transformée en tueuse en série pour assouvir ses pulsions morbides. L’analyse aborde aussi l’interprétation des choix de pseudonymes sur les sites de dialogue, l’anonymat, les couleurs, le tout relaté avec simplicité à travers les interventions des enquêteurs accompagnés d’un fin profiler.

 

La troisième œuvre LE PROCES DE L’ÂME ! Toujours le même éditeur,

http://www.edilivre.com/le-proces-de-l-ame-mostafa-massid.html

Un chemin où Esprit Âme et Corps cohabitent ensemble par la force des choses, tout d’abord dans l’incohérence de prisons intérieures jusque-là invisibles, où les dysfonctions de la tentation toute humaine se niche au détour du chemin d’une Femme toute naturelle et spontanée dans sa mentalité sage, au potentiel professionnel et projet de vie personnelle tous deux tracés d’avance, Femme normale dans sa culture, sa position, sa place sociale, sa religion, mais dont la Vie de Femme qu’elle est, n’a pas encore dit son dernier mot. Un procès pas comme les autres. Il s’agit d’une introspection profonde, un voyage intérieur pour mieux comprendre le mécanisme complexe du comportement, les connexions entre les composantes humaines et le fonctionnement de l’individu en matière de réactions comportementales. L’âme en tant qu’entité humaine reliant le corps à l’esprit. L’âme en tant que précurseurs de tentations, le moi dans ses différents états. Une analyse des pulsions, des différentes facettes des émotions et de leur capacité à se transformer d’armes destructrices en outils de reconstruction, épanouissement et mieux-être.

Mostafa Massid compte poursuivre son aventure épistolaire, un quatrième roman est en cours LE MÂLE DE MERE qui raconte une histoire d’inceste d’un adulte abusé dans l’enfance par sa mère. L’auteur entend, par cette œuvre, poursuivre son combat en s’attaquant à la femme pédophile, un sujet qu’il trouve bien occulté.

Un riche parcours, une histoire passionnante que l’auteur souhaite partager en publiant des œuvres inspirées de son expérience. Il considère son acte d’écriture comme un don aux lecteurs.

 

 

3 votes. Moyenne 5.00 sur 5.

Flyer art therapie 1

Arton286 300x140